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LightSend
Pour études d’avocats et notaires

Envoyer des dossiers sans se dessaisir du secret professionnel.

Le secret professionnel de l’avocat n’est pas une déclaration d’intention: il figure à l’article 321 du code pénal. Déposer des dossiers de clients sur le serveur d’un prestataire qui les voit en clair, c’est parier que ce prestataire partage vos intérêts. Avec LightSend, le dossier repose chiffré sur votre propre serveur — vous-même ne pouvez pas l’y lire.

Pourquoi ici en particulier

Une discrétion qui vaut aussi pour le trajet.

La diligence ne s’arrête pas à la porte de l’étude. Un document qui passe par un service étranger y reste lisible aussi longtemps qu’il y séjourne — et l’on ne saura jamais après coup qui l’a lu.

Pénalement sanctionné, pas seulement gênant

La violation du secret professionnel se poursuit d’office. Cela distingue l’étude d’avocats de la plupart des entreprises qui envoient les mêmes fichiers.

Des destinataires hors de votre contrôle

Tribunaux, parties adverses, experts, autorités. Vous n’y installez rien et n’y prescrivez rien — un navigateur doit suffire, et il suffit.

Les dossiers sont volumineux

Un dossier numérisé, un enregistrement vidéo, une salle de due diligence: jusqu’à 10 Go et 200 fichiers en un envoi, sans découpage ni support par coursier.

Cas typiques

Ce que les études envoient ainsi.

Tout ce qui quitte la maison et ne regarde personne entre-temps.

  • →Dossiers de clients aux avocats correspondants
  • →Écritures avec bordereau de pièces au tribunal
  • →Moyens de preuve: photographies, enregistrements audio et vidéo
  • →Projets de contrats au fil des négociations
  • →Documents de due diligence lors d’acquisitions
  • →Dossiers successoraux et inventaires aux cohéritiers
  • →Expertises aux spécialistes, et les questions en retour
  • →Consultation du dossier par le client lui-même
Au quotidien

Trois étapes, sans nouvelle habitude.

Depuis le logiciel de messagerie

Avec une boîte Microsoft, le complément s’ouvre à côté du message. Sinon, un clic droit dans l’explorateur et le programme compagnon suffisent — sur Mac et dans Apple Mail également.

Ajouter un second verrou

Le destinataire demande un code de confirmation à l’ouverture. Là où c’est plus délicat, convenez d’un mot de passe par téléphone — le lien seul ne sert alors à rien.

Retirer et prouver

Un envoi se retire tant qu’il n’a pas été récupéré. Et le journal d’audit sur votre serveur montre quand il l’a été.

Questions fréquentes du métier

Ce que les études demandent en premier.

L’exploitant du serveur voit-il le dossier?
Non — et cela vaut aussi pour vous en tant qu’exploitant. Le chiffrement a lieu dans le navigateur de l’expéditeur, la clé se trouve dans le lien et n’atteint jamais le serveur. Sur le disque reposent des blocs sans signification.
Et si le tribunal ne peut rien installer?
Il n’a rien à installer. Le destinataire ouvre le lien dans son navigateur, demande le code et télécharge. Le déchiffrement se fait dans le navigateur.
Cela satisfait-il au devoir de diligence?
C’est à l’étude d’en juger. LightSend offre ce qui est habituellement exigé: chiffrement avant que quoi que ce soit ne quitte l’appareil, stockage sous votre propre contrôle, délais, révocation et journal d’audit. Ce qu’il n’offre pas est écrit tout aussi clairement sur la page d’accueil.
Et si un lien part au mauvais destinataire?
Tant que l’envoi n’a pas été récupéré, retirez-le. Ensuite le second verrou tient: sans code de confirmation ni mot de passe convenu, le lien seul n’ouvre rien.

Montrez-nous un de vos cas.

Dites-nous comment un dossier parvient aujourd’hui à l’avocat correspondant. On verra vite si LightSend convient.

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